LES RISQUES EN CHAMBRE HYPERBARE
extrait de : "La sécurité en chambre hyperbare", Mémoire pour le Diplôme InterUniversitaire de Médecine Hyperbare et Subaquatique,
Docteur SOUAB Abdelrazaque
15 février 2000
PLAN :
voir aussi la 2e partie : règles de sécurité d'un service d'hyperbarie
L’oxygénothérapie hyperbare (OHB)
est une thérapeutique qui a fait ses preuves à travers le monde de puis plus
de trente ans [1].
Encore faut-il qu’elle se pratique dans le respect le plus absolu des normes
de sécurité, de maintenance et de prévention en vigueur dans la majorité des
pays utilisant cette technique.
La catastrophe Italienne (Milan, 31
octobre 1997 : 11 personnes décèdent d’un incendie survenu dans une caisson
hyperbare) est là pour nous rappeler avec force que l’OHB ne souffre pas de
la moindre désinvolture dans sa pratique, qu’elle doit être avant tout une
affaire de professionnels rigoureux, faisant preuve d’une vigilance de tous
les instants [2].
La sécurité et la prévention des
risques induit par la vie sous pression, l’utilisation d’oxygène pur et de
mélanges à fortes concentrations d’oxygène nécessitent une parfaite
connaissance des risques techniques et relatifs aux intervenants (patients,
soignants).
En France, deux types de caissons thérapeutiques
peuvent être utilisés:
Les caissons monoplaces hospitaliers :
interdits par le Ministère du Travail, ils peuvent être parfois utilisés
dans des centres de soins. Il s’agit d’enceintes monoplaces, pressurisées
à oxygène pur jusqu’à 2,8 ATA. Par définition ces caissons ne peuvent
accueillir qu’un seul patient, le plus souvent malade chronique, conscient
et non monitoré.
Les caissons multiplaces : ils sont
composés d’au moins deux chambres thérapeutiques et d’un sas. Ils sont
pressurisés à l’air et ce, jusqu’à 6 ATA si les impératifs médicaux
l’exigent.
Outre le fait d’être mis en pression
à l’air, gage de sécurité, ce type de caisson offre le grand avantage de
pouvoir accueillir plusieurs patients chroniques au cours de la même séance ou
de réanimation accompagnés par une équipe médicale ou paramédicale.
Ces patients peuvent être parfaitement monitorés et ventilés, la chambre
d’hyperbarie se transformant ainsi en véritable chambre de réanimation.
II- 1 Risques Techniques
La respiration d’un gaz sous pression
exige que l’ensemble du corps soit soumis à cette pression, ce qui entraîne
que tous les volumes gazeux du corps soient réduits par compression (gaz
intestinaux), ou ventilés (oreilles moyennes, sinus ou poumons) et que les alvéoles
pulmonaires soient exposées à des pressions partielles de gaz éventuellement
dangereuses [3].
a) Les risques liés aux pressions partielles
:
- Toxicité des gaz
L’augmentation de la pression totale
du mélange respiré entraîne
l’accroissement de la pression partielle de chaque composant du mélange,
ainsi la toxicité d’un gaz de composition donnée est ainsi augmentée et les
Valeurs Limites d’Exposition (exprimées en ppm), doivent être réduites en
conséquence. Même l’oxygène et l’azote peuvent devenir toxiques et
l’utilisation de mélanges synthétiques est obligatoire pour des pressions
supérieures à 6 bars relatifs.
- Dissolution des gaz dans l’organisme
La dissolution des gaz inertes dans les
tissus « suit » la pression partielle de gaz inerte inspirée, et le
retour à pression atmosphérique nécessite des précautions pour éviter la
formation de bulles qui entraîneraient l’apparition de la maladie de la décompression.
La seule méthode de prévention est
l’utilisation rigoureuse de tables de décompression sûres et le traitement
immédiat et approprié en cas d’échec.
- L’atmosphère gazeuse dans le caisson
Le décret du 28 mars 1990 fixe les
pressions partielles maximales des constituants des gaz. Il convient de noter
qu’il n’existe aucune directive concernant la qualité des gaz inhalés par
les patients.
| GAZ | LIMITES D'UTILISATION (pression totale ou partielle) |
| AIR | 6 bars |
| AZOTE | 5,6 bars |
| GAZ CARBONIQUE | 0,01 bar |
| OXYDE DE CARBONE | 0,05 mbar |
| OXYGÈNE | selon durée et conditions d'exposition |
| AUTRES POLLUANTS | définies par annexe Circulaire du 19/7/1982 |
tableau I : limites d'utilisation des gaz selon leur pression partielle (Titre III du décret du 28/3/1990)
b) Les risques liés à
l’oxygène :
Les risques techniques sont aux nombres
de deux :
l’incendie
l’explosion
L’analyse de l’oxygène est
obligatoire pour une chambre hyperbare. Le feu est le danger principal dans une
chambre hyperbare, il faut donc afin d’éviter tout risque :
construire le caisson avec des matériaux
réputés incombustibles;
éviter tout corps gras combustible;
déverser l’oxygène à l’extérieur
pour éviter une augmentation de la concentration d’O2 dans l’atmosphère
du caisson [4].
La Société de Physiologie de Médecine
Subaquatique et Hyperbare de Langue Française (MEDSUBHYP) a récemment publié
un rappel des règles concernant la composition de l’atmosphère d’une
chambre hyperbare [5-6]
Voici
ces recommandations :
L’atmosphère du caisson ne devra pas
contenir plus de 25% en volume d’oxygène. Pour cela
:
Les patients sont alimentés en mélanges
gazeux respiratoires par un inhalateur (ou tente à oxygène) présentant des
qualités d’étanchéité, autour du visage ou de la tête, propres à éviter
l’enrichissement de l’atmosphère du caisson en oxygène. Les gaz expirés
doivent être rejetés à l’extérieur du caisson par un dispositif déverseur
en bon état de fonctionnement. Une résistance expiratoire élevée sur le déverseur
conduit à expirer à l’intérieur du caisson.
L’étanchéité des circuits
d’oxygène ne doit pas reposer sur les clapets des prises baïonnettes
normalisées. Celles-ci doivent impérativement être doublées d’une vanne
d’isolement.
Un analyseur doit permettre de connaître
en permanence et en continu la fraction d’oxygène dans l’atmosphère des
différents compartiments du caisson (chambre et sas). Cet appareil doit être régulièrement
contrôlé et étalonné. Les sondes d’oxygène à durée de vie limitée
doivent être remplacées au plus tard 12 mois après leur première mise à
l’atmosphère. En cours de vie,
on doit s’assurer qu’elles sont capables de répondre à une FO2 > 30%.
Un dispositif de ventilation forcée
doit permettre d’éliminer rapidement, quelle que soit la pression ambiante,
tout excès accidentel d’oxygène dans l’atmosphère du caisson.
L’utilisation d’oxygène à forte
concentration et à pression élevée est à l’origine du risque majeur
d’incendie en atmosphère hyperbare. En effet pour une concentration
identique d’O2, plus la pression absolue est élevée, plus le délai
d’embrasement est court. Enfin, plus la concentration d’O2 est
élevée, plus la vitesse de combustion est rapide.
Le
risque d’incendie induit par l’utilisation d’O2 à forte concentration est
à l’origine de la mise en oeuvre de système de prévention ayant pour but la
suppression absolue de tous les facteurs susceptibles d’être à l’origine
de l’ignition ou représenter un combustible dans l’enceinte hyperbare.
Toutes dispositions de prévention
contre l’incendie doivent être prises à l’intérieur et à l’extérieur
des enceintes hyperbares[1].
Woods et Johnson ont montré
que pour un même pourcentage d’oxygène, le délai d’embrasement est
d’autant plus court que la pression absolue est élevée (il est plus long
dans l’hélium que dans l’azote) ; de plus, la vitesse de propagation est
d’autant plus élevée que le pourcentage d’oxygène est plus grand (elle
est plus grande dans l’hélium que dans l’azote) [5].
En hyperbarie, pour éviter le
risque majeur d’incendie, la pression partielle de l’oxygène dans une
enceinte ne doit jamais être supérieure à 25% de la pression totale. Il est
formellement conseillé de la maintenir en permanence à 21%.
c) Les risques liés aux installations [1-4-7]
:
L’OHB est une modalité
d’administration d’oxygène sous pression ambiante supérieur à la pression
atmosphérique.
Cette technique induit deux principes
d’action :
1.
Une
action mécanique, effets liés à l’application sur l’organisme d’une
pression plus élevée que la pression atmosphérique ;
2.
L’apparition
d’une pression partielle d’oxygène élevée, induite par l’augmentation
de la pression ambiante dans le caisson, effets physiologiques.
Pour
créer et maintenir cette pression, on utilise une enceinte étanche : le
caisson.
Le caisson hyperbare doit par conséquent
répondre à divers paramètres de conception, afin de pouvoir remplir son rôle
en sécurité :
Être testé à la construction
(pression d’épreuve hydraulique) 1.5x la pression maxi de service de la
chambre / sas.
Être parfaitement étanche pour que la
pression utile reste stable au niveau de pression choisi.
Être équipé d’un poste de contrôle,
regroupant les moyens de communication, d’alerte, de secours, de lutte
incendie, et toutes les informations nécessaires sur la pression dans le
caisson (chambre / sas), la nature des gaz respirés et les volumes des
stocks de gaz disponibles.
être équipé de systèmes permettant
le contrôle permanent de l’ambiance de vie caisson (concentration O2,
concentration CO2, température, hygrométrie).
Assurer une stabilité de l’ambiance
respirable (régénération, ventilation, climatisation).
Être conçu et équipé dans le respect
des normes anti-feu.
Être équipé de systèmes de sécurité
incendie fixe ou mobile adaptés à une utilisation en milieu hyperbare.
Être équipé d’appareils et d’équipements
spécifiques à l’utilisation en sécurité en milieu hyperbare en présence
de mélanges à concentration d’O2 élevés (antidéflagrant, maxi 24V).
L’usage
des caissons monoplaces sans sas à personnel est interdit, car ne permet pas un
fonctionnement en toute sécurité (impossibilité de transfert pendant une séance).
En outre le caisson doit être étanche
afin de protéger les enceintes pressurisées habitables. Les conditions
requises sont :
L’étanchéité des enceintes
pressurisées habitables doit être parfaite, tous les éléments d’étanchéité
doivent être construit et adaptés pour fonctionner à la pression de
service maxi.
Seules les soupapes de sécurité tarée
à la pression maxi de service du caisson sont autorisées.
L’utilisation de disques de rupture
pour la protection des enceintes pressurisées habitables est interdite.
Une vanne à fermeture rapide, placée
entre la soupape de sécurité et l’enceinte, facilement accessible,
maintenue ouverte et scellé par un fil plombé doit être utilisée pour
isoler cette soupape.
Les récipients de stockage et les
canalisations doivent respecter les codes de couleur normalisées permettant
l’identification des fluides.
Pour pallier toute défaillance de
l’alimentation d’un appareil respiratoire ou de l’enceinte pressurisée
habitée un dispositif de secours doit être disponible immédiatement :
réservoir tampon en quantité
suffisante, compresseur.
réserve de gaz adaptée à la
poursuite d’un traitement complet.
Le confort est, de plus, très
important dans une chambre hyperbare.
Tout d’abord, l’accès au caisson nécessite
:
une grande porte de plein pied
chariots de manutention des malades
couchés
moyens pour disposer les fauteuils
roulants
La claustrophobie source d’accidents
doit être prévenue par la présence de hublots de visibilité vers l’extérieur
avec de la musique « pour les patients chroniques ».
La communication médicale est nécessaire
et doit être permanente. Le bruit des chambres hyperbares entraînant des
traumatismes sonores avec une gêne à la communication doit être jugulé par
des silencieux sur tous les circuits (Décret « bruit » du
21.04.1988) et l’utilisation d’air à moyenne pression.
d) Les risques liés à l’incendie [5-7-8-9]
:
Les chambres hyperbares sont de véritables
enceintes médicales qui peuvent être dangereuses pour ceux qui les occupent et
les personnes à leur proximité.
L’atmosphère d’un caisson
hyperbare médical n’est jamais explosive ; en effet, un mélange Azote-Oxygène
quelque soient les teneurs respectives est incombustible. Ni l’oxygène pur,
ni l’azote pur ne brûlent.
Le départ de feu nécessite toujours
un apport d’énergie extérieure. Une étincelle sans effet à la pression
atmosphérique dans un environnement donné peut rapidement être un brasier en
air comprimé.
En effet, quand la pression manométrique
augmente, la pression partielle en oxygène augmente, il en résulte donc que
toute inflammation va se développer beaucoup mieux et plus vite comme le
souligne J-C Le Péchon [9].
Toutefois, le départ d’un incendie requiert la présence simultané de trois éléments :
un
comburant
un
combustible
une
source d’ignition
1- Le comburant: si dans une ambiance où la
concentration d’oxygène est inférieure à 6%, la combustion est impossible,
celle-ci peut être complète à partir de 12% . Ce danger va augmenter avec la
concentration en oxygène, d’où un risque majoré en chambre hyperbare : il
faut se souvenir qu’il existe autant de molécules d’oxygène dans un litre
d’air comprimé à 4,76 ATA que dans un litre d’oxygène pur à la pression
atmosphérique.
Les risques seront majorés dans un
caisson pressurisé à l’oxygène pur (caisson monoplace).
2- Le combustible
: pratiquement tous les corps organiques sont combustibles par l’oxygène
s’ils ne le sont pas à l’air, ils le deviennent si la concentration
d’oxygène augmente. A partir de 25%, la plupart des matériaux sont consumés
(caoutchouc, bois, papiers). Au-delà de 40%, même l’amiante se consume.
Seuls le Téflon et la fibre de verre peuvent être considérés comme
incombustibles. Les corps organiques ont une susceptibilité spécifique entraînant
une combustion quasi spontanée dans une ambiance riche en oxygène.
3- La source d’ignition
: l’activation du processus peut être consécutive à l’un des quatre
facteurs suivant :
une étincelle électrique ou un phénomène
électrostatique
une réaction chimique exothermique
un réchauffement des gaz
un problème de surfaces chaudes
Les conséquences d’un incendie dans
une chambre hyperbare sont multiples :
Sous l’effet de la chaleur la
pression à l’intérieur du caisson va s’élever de façon considérable,
avec un risque d’explosion,
Consommation totale de l’oxygène,
Production de vapeurs toxiques et de
monoxyde de carbone
Ces notions permettent de comprendre
que l’occupant d’un caisson peut décéder dans l’explosion du caisson,
par hypoxie ou par inhalation de vapeurs ou gaz toxiques avant d’être
directement victime des flammes de l’incendie.
Le patient est soumis à deux grand
principaux risques ; celui de la vie sous Pression et l’oxygène
a) Risques liés à la pression :
Les périodes à risque sont le début
de compression et la fin de décompression, quand les variations de volumes sont
maximales par rapport aux variations de pression.
1) Barotraumatisme des oreilles
La pression doit rester identique de
part et d’autre de la membrane tympanique. La cavité osseuse de l’oreille
moyenne s’équilibre lors des variations de pression par la trompe
d’Eustache. Normalement fermé, ce conduit ostéocartilagineux s’ouvre sous
l’action des muscles péristaphylins. Il y a passage d’air à la déglutition,
au bâillement et à la manœuvre de Valsalva.
L’otite barotraumatique est la plus fréquente des complications
observées dans un caisson par obstruction de la trompe d’Eustache.
Elle touche l’oreille moyenne, sa fréquence
reste variable selon l’éducation du patient. Les plus grandes précautions
sont à prendre au début de la première séance. Elle est en général, unilatérale
et s’exprime par les cinq stades otoscopiques de Haine et Harris.
L’otite moyenne associée au barotraumatisme de l’oreille interne.
C’est un accident rare mais grave.
Il se traduit par une surdité des
acouphènes, et des vertiges. Les mécanismes sont multiples : « coup de
piston labyrinthiques », suppression résiduelle à la décompression ou
Valsalva violent. Les séquelles sont fréquentes.
2) Barotraumatisme
pulmonaire :
Ce sont les accidents les plus graves,
mais rarissimes en thérapeutique hyperbare avec les tables utilisées.
Ils surviennent lors de remontées trop
rapide, lors d’obstacles sur voies aériennes ou de piégeages expiratoires de
l’air.
On aboutit à une rupture alvéolaire
avec risque de pneumothorax et de pneumomédiastin voire d’embolie gazeuse cérébrale.
Les facteurs favorisants sont les
immersions profondes avec remontée rapide, en fin de décompression ou dans les
minutes qui suivent.
Cliniquement, ils se traduisent par des
signes généraux de choc, de collapsus cardio-vasculaire et parfois arrêt
cardio-respiratoire. Les signes respiratoires de distension pulmonaire sont :la
dyspnée, la cyanose, une toux sèche, un emphysème sous-cutané.
Les signes neurologiques se traduisent
par : une perte de connaissance, une hémiplégie, des convulsions, etc.
3) Les barotraumatismes des sinus de la face : sont dus à une
dysperméabilité ostiale causée dans près de 50% des cas à des polypes. Ils
provoquent des douleurs, des nausées et des larmoiements et un épistaxis.
4) Le Barotraumatisme des dents : deux étiologies principales :
Les odontalgies barogéniques sur dents
cariées (risque septique)
Les odontalgies pneumatiques sur
obturation imparfaite d’une carie (risque d’éclatement de la dent)
5)Les Barotraumatisme digestif : ils sont dus à la déglutition
d’air excessive, de manœuvre de Valsalva fréquentes. Ils se traduisent par
des coliques et des nausées.
6)Epistaxis : exceptionnel, un cas de décompression d’urgence
sur 12 000 compression
Le Risque Pulmonaire (effet Lorrain Smith): a été décrit lors de la respiration prolongée d’oxygène pur normobare. Il consiste en la survenue d’un oedème pulmonaire de type lésionnel pouvant évoluer vers la fibrose. Il ne survient que lors des expositions prolongées à de forte pression partielles d’oxygène. En OHB seul la première phase des lésions (atteinte de l’endothélium capillaire et des pneumocytes 2) pourrait se rencontrer, toutefois selon les protocoles utilisés en cliniques on ne le rencontre même pas. Les mécanismes de la toxicité de l’oxygène ont fait l’objet de nombreux travaux qui font une large place à l’action des radicaux libres dérivés de l’oxygène. Face à la production continue de radicaux libres par le métabolisme cellulaire normal, il existe plusieurs systèmes antioxydants capables d’adaptation, qui conduisent à un phénomène de tolérance à l’oxygène. Dans la pratique médicale de l’OHB, la meilleure augmentation de la tolérance à l’oxygène est obtenue si nécessaire en alternant 25 minutes de respiration en oxygène pur avec 5 minutes de respiration en air.
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2e partie : règles de sécurité d'un service d'hyperbarie
date de mise en ligne : 20/10/2001
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